juan Luis Costesse Opium Artaud

FREE JAZZ JAM AND SLAM RADIO : BY THE FUCKIN JUNKY RABBIT.
Titre :juan Luis Costesse Opium Artaud

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Anecdote : Ce titre très apprécié des mélomanes pour son atmosphère devait être une base de travail pour un long métrage avec jean louis costes comme comédien, hors, celui ci ne donnant aucune réponse, a été annulé. Le texte est d’Antonin Artaud et la lecture de la performeuse gogo nore : Monsieur le législateur, Monsieur le législateur de la loi de 1916, agrémentée du décret de juillet 1917 sur les stupéfiants, tu es un con. Ta loi ne sert qu’à embêtere la pharmacie mondiale sans profit pour l’étiage toxicomanique de la nation parce que 1° Le nombre des toxicomanes qui s’approvisionnent chez le pharmacien est infime ; 2° Les vrais toxicomanes ne s’approvisionnent pas chez le pharmacien ; 3° Les toxicomanes qui s’approvisionnent chez le pharmacien sont tous des malades ; 4° Le nombre des toxicomanes malades est infime par rapport à celui des toxicomanes voluptueux ; 5° Les restrictions pharmaceutiques de la drogue ne gêneront jamais les toxicomanes voluptueux et organisés ; 6° Il y aura toujours des fraudeurs ; 7° Il y aura toujours des toxicomanes par vice de forme, par passion ; 8° Les toxicomanes malades ont sur la saciété un droit imprescriptible, qui est celui qu’on leur foute la paix. C’est avant tout une question de conscience. La loi sur les stupéfiants met entre les mains de l’inspecteur-usurpateur de la santé publique le droit de disposer de la douleur des hommes : c’est une prétention singulière de la médecine moderne que de vouloir dicter ses devoirs à la conscience de chacun. Tous les bêlements de la charte officielle sont sans pouvoir d’action contre ce fait de conscience : à savoir, que, plus encore de la mort, je suis le maître de ma douleur. Tout homme est juge, et juge exclusif, de la quantité de douleur physique, ou encore de la vacuité mentale qu’il peut honnêtement supporter. Lucidité ou non lucidité, il y a une lucidité que nulle maladie ne m’enlèvera jamais, c’est celle qui me dicte le sentiment de ma vie physique. Et si j’ai perdu ma lucidité, la médecine n’a qu’une chose à faire, c’est de me donner les substances qui me permettent de recouvrer l’usage de cette lucidité. Messieurs les dictateurs de l’école pharmaceutique de France, vous êtes des cuistres rognés : il y a une chose que vous devriez mieux mesurer ; c’est que l’opium est cette imprescriptible et impérieuse substance qui permet de rentrer dans la vie de leur âme à ceux qui ont eu le malheur de l’avoir perdue. Il y a un mal contre lequel l’opium est souverain et ce mal s’appelle l’Angoisse, dans sa forme mentale, médicale, physiologique, logique ou pharmaceutique, comme vous voudrez. L’Angoisse qui fait les fous. L’Angoisse qui fait les suicidés. L’Angoisse qui fait les damnés. L’Angoisse que la médecine ne connaît pas. L’Angoisse que votre docteur n’entend pas. L’Angoisse qui lèse la vie. L’Angoisse qui pince la corde ombilicale de la vie. Par votre loi inique vous mettez entre les mains de gens en qui je n’ai aucune espèce de confiance, cons en médecine, pharmaciens en fumier, juges en mal-façon, docteurs, sages-femmes, inspecteurs-doctoraux, le droit le disposer de mon angoisse, d’une angoisse ne moi aussi fine que les aiguilles de toutes les boussoles de l’enfer. Tremblements du corps ou de l’âme, il n’existe pas de sismographe humain qui permette à qui me r’egarde d’arriver à une évaluation de ma douleur précise, de celle, foudroyante, de mon esprit ! Toute la science hasardeuse des hommes n’est pas supérieure à la connaissance immédiate que je puis avoir de mon être. Je suis seul juge de ce qui est en moi. Rentrez dans vos greniers, médicales punaises, et toi aussi, Monsieur le Legislateur Moutonnier, ce n’est pas par amour des hommes que tu délires, c’est par tradition d’imbécillité. Ton igorance de ce que c’est un homme n’a ’égale que ta sottise à la limiter. Je te souhaite que ta loi retombe sur ton père, ta mère, ta femme, tes enfants, et toute ta postérité. Et maintenant avale ta loi.
Année de création : 2010
Auteur, compositeur, musicien : The Fuckin Junky Rabbit

hurlante Nova Free Jazz

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hurlante Nova Free Jazz – FREE JAZZ

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Anecdote : hurlante Nova Free Jazz est un morceau à 100% réalisé par hurlante nova au clavinova pour les fuckin junky rabbit
Année de création : 2010
Auteur, compositeur, musicien : The Fuckin Junky Rabbit

hurlante Nova Drunk Song

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hurlante Nova Drunk Song – FREE JAZZ

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Anecdote : hurlante Nova Drunk Song est un des morceaux de la première rencontre des fuckin junky rabbit, avec hurlante nova en personne à la batterie
Année de création : 2010
Auteur, compositeur, musicien : The Fuckin Junky Rabbit

gonzague

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gonzague – FREE JAZZ.

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Anecdote : gonzague est un morceau inspiré d’une chanson de gonzague octaville qui vivait en squat avec un des membres des fuckin junky rabbit
Année de création : 2010
Auteur, compositeur, musicien : The Fuckin Junky Rabbit

casimir crooner

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Titre :

casimir crooner – FREE JAZZ

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Anecdote : casimir crooner est un morceau de l’album casimir kubiak, le meilleur ami des fuckin junky rabbit
Année de création : 2010
Auteur, compositeur, musicien : The Fuckin Junky Rabbit

Solwewsky Dans L’hiver Chaud En Couple

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Titre :

Solwewsky Dans L’hiver Chaud En Couple – FREE JAZZ

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Anecdote : Solwewsky Dans L’hiver Chaud En Couple est un morceau rare est quasi introuvable, sa création daterai de 2003 ou de 2005. On y entend pour la première fois la contrebasse célèbre des fuckin junky rabbit, très free jazz, il s’agit du fameux concept free jazz jam slam. On entend certainement un texte du poète HURLANTE NOVA. Ce morceau appartient à une série disparue, on reconnait notamment Hurlante nova en personne à la batterie et aux flutes.
Année de création : 2003
Auteur, compositeur, musicien : The Fuckin Junky Rabbit

The Shop Around The Corner

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Titre :

The Shop Around The Corner

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Anecdote : The Shop Around The Corner est le premier tube des Fuckin Junky Rabbit, avec des fans tels que Iggy Pop, Bowie, Madonna, Robert de Niro, Wim Wender, Tom Waits, ce morceau en deux temps, chanson douce américaine en low tech et morceau electro, décrit un deal de cocaïne, ou déroutant, le texte montre un dealeur et un client qui sont tous deux doux, sensibles, gentils et attentifs, titre dé-diabolisant le monde de la cocaïne mais plongeant également dans la puissance déroutante du produit et de son univers social.
Année de création : 2010
Auteur, compositeur, musicien : The Fuckin Junky Rabbit

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